La Banque mondiale est une source essentielle d’appui financier et technique pour l’ensemble des pays en développement. Ce n’est pas une banque au sens ordinaire du terme. Notre organisation se compose de deux organismes de développement distincts, la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD) et l’Association internationale de développement (IDA), et est sous le contrà´le de ses 185 pays membres. La BIRD et l’IDA contribuent chacune d’une manière différente mais complémentaire à  notre mission, qui est de réduire la pauvreté et d’améliorer le niveau de vie des populations à  travers le monde. La BIRD s’occupe des pays à  revenu intermédiaire et des pays pauvres solvables, alors que l’IDA se consacre aux pays les plus pauvres de la planète. Par leur intermédiaire, nous accordons aux pays en développement des pràªts à  faible intéràªt, des crédits ne portant pas intéràªt et des dons dans des domaines très divers éducation, santé, infrastructure, communications et autres.

A travers des projets de développement tel que le PRFC B, PAFASP, le WACIP, la Banque Mondiale accompagne les producteurs de coton du Burkina dans la réalisation de leurs initiatives.

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Un Groupe au service du développement

Institution financière, l’Agence Française de Développement (AFD) est au cœur du dispositif français de l’aide publique en faveur des pays pauvres. Sa mission : participer au financement du développement.
Grà¢ce à  la large gamme d’instruments financiers qu’elle a su développer et enrichir, l’AFD soutient les pouvoirs publics, le secteur privé et les réseaux associatifs locaux pour la mise en oeuvre de projets économiques et sociaux très divers. Elle intervient ainsi dans cinq continents et dans les collectivités d’Outre-mer.
Ses actions en faveur de la croissance économique et de la préservation de l’environnement s’inscrivent directement dans le cadre des Objectifs du Millénaire (OMD). Ces objectifs de développement prioritaires ont été définis en 2000 par les Nations unies, visant à  réduire de moitié la pauvreté dans le monde d’ici à  2015.
L’AFD contribue également à  la préservation des biens publics mondiaux et peut répondre à  des situations de crise. Elle développe aussi des partenariats financiers et intellectuels avec d’autres bailleurs de fonds et s’attache à  défendre l’influence française dans la sphère du développement.
Au plus près du terrain en Afrique, en Asie, dans le pourtour méditerranéen, au Moyen-Orient, en Europe de l’Est et dans l’Outre-mer, l’AFD intervient avec efficacité et réactivité grà¢ce à  son réseau d’agences et à  ses différentes filiales. Le Groupe AFD, c’est plus d’un millier d’agents qui mettent chaque jour leurs compétences, leur savoir-faire et leur engagement au service du développement.

L’AFD appuie l’UNPC B dans la mise en œuvre du Projet de Renforcement de la Filière Cotonnière du Burkina.

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L’Union Nationale des Producteurs de Coton du Burkina a engagé une étude de caractérisation des systèmes agraires de la zone cotonnière du Burkina Faso afin de pouvoir apprécier l’impact de ses activités et adapter ses interventions selon la spécificité des zones cotonnières et des types d’exploitation rencontrés dans celles-ci.
Afin de faciliter et optimiser la réalisation des stages, il est prévu un encadrement pédagogique conséquent.
Cet encadrement pédagogique doit pouvoir àªtre réalisé par les structures d’enseignement, aussi bien française que burkinabé, mais doit inclure aussi des agents de l’UNPCB.
L’élaboration de cette typologie s’appuiera sur les travaux de binà´mes d’étudiants des écoles d’agronomie françaises (Agro Paris Tech et Sup Agro Montpellier) et de l’Université Polytechnique de Bobo-Dioulasso (UPB), Institut du Développement Rural (IDR) dans le cadre d’un stage effectué auprès de l’UNPCB.
Pour mettre au màªme niveau d’information et favoriser les échanges et partages de méthodes entre les différents partenaires, l’UNPC B organise, du 09 au 20 décembre 2008, un atelier de formation de formateurs.
Deux formateurs de Montpellier SupAgro/AgroParisTech, dix enseignants de l’UPB, cinq cadres ou techniciens de l’UNPCB et trois techniciens des sociétés cotonnières y participeront.
Le dernier jour de la formation, les partenaires présenteront le projet d’étude aux représentants des producteurs concernés.
Cette formation permettra à  l’UNPC B de disposer d’un rapport de synthèse, d’un CD-Rom de capitalisation méthodologique sur le diagnostic agraire, d’un bilan et une évaluation permettant d’identifier les enseignants, techniciens, ma&agraveîtres de stage qui vont s’investir dans le projet et d’un protocole commun d’encadrement des étudiants.

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L’Association des Producteurs de Coton Africains a été créée le 22 décembre 2004 à  Cotonou au Bénin. Face à  la crise de la filière coton qui affecte environ 20 millions de personnes en Afrique de l’Ouest et du Centre, des producteurs de coton de douze pays d’Afrique de l’Ouest et du Centre (Burkina Faso, Bénin, Cameroun, Cà´te d’ivoire, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée Bissau, Mali, Sénégal, Tchad, Togo) se sont réunis les 21 et 22 décembre 2004 pour analyser la crise qui touche la filière et définir ensemble des stratégies de mobilisation, de positionnement et d’actions qui leur permettent de défendre leurs intéràªts.

Cette rencontre des producteurs avait pour but, d’échanger sur la situation internationale afin de cerner la problématique du coton dans un contexte plus global, puis analyser la situation de crise telle que vécue par chaque pays. Elle a abouti à  la naissance de l’AProCA.

Au sortir de ces travaux, l’AProCA s’est donnée pour mission de défendre les intéràªts des producteurs africains dans un cadre de concertation à  l’échelle continentale. Elle poursuit les objectifs suivants :

– Regrouper l’ensemble des organisations de producteurs de coton exerçant sur le continent africain ;
– Promouvoir la solidarité entre les organisations membres ;
– Favoriser la concertation et la coopération entre les membres pour traiter des questions d’intéràªt commun ;
– Collecter, traiter et diffuser en direction des membres toute information touchant au coton ;
– Défendre les producteurs de coton face à  toute distorsion du marché mondial du coton ;
– à‰changer les expériences entre les organisations membres.
A ce jour, l’AProCA compte treize membres, depuis l’adhésion de la République Centrafricaine en Décembre 2006. L’UNPC B assure la présidence de l’Association.
Le siège de AProCA est à  Bamako au Mali.

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Du 17 au 21 novembre 2008, 67ème plénière du comité consultatif International du Coton, à  Ouagadougou

au 07 novembre 2008, indice A: 56.40c/lb; taux de change CFA/$: au 10/11/08, 1,2=512CFA

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La formation se déroulera sous le thème: « COMPRENDRE UNE AGRICULTURE FAMILIALE : L’APPROCHE SYSTEMIQUE ».
Elle concernera les enseignants de l’IDR, les élus et cadres de l’UNPC B, des techniciens des sociétés cotonnières et les futurs ma&agraveîtres de stage.
Ce séminaire entre dans le cadre des activités de préparation de l’étude des dynamiques des systèmes agraires en zones cotonnière du Burkina Faso.
Une étude que veut mener l’UNPC B en partenariat avec l’IDR, Sup Agro, Agro Paris tech.

thème: Technologies pour le développement du coton

DEUXIEME REUNION DU GROUPE DE TRAVAIL REGIONAL (GTR) POUR L’AFRIQUE DE L’OUEST ET DU CENTRE
La Better Cotton Initiative (BCI), en collaboration avec AProCA, organise la deuxième réunion du GTR pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, du mercredi 12 novembre au vendredi 14 novembre 2008.
Elle aura lieu à  l’hà´tel Relax de Ouagadougou et commencera à  partir de 8h30. Cette rencontre alternera des présentations et des petits groupes de travail.

Le €˜Better Cotton’ est défini par les Principes de production, Critères et Mécanismes d’Appui globaux. Ils s’appuient sur des instruments d’orientation et indicateurs applicables à  chaque pays.

Tenkodogo, dans la province du Boulgou, a accueilli, le vendredi 31 octobre, la Journée de présentation du programme « Amélioration de la fertilité des sols dans les exploitations biologiques de la zone cotonnière du Burkina Faso ».
Cette journée, organisée par l’Union Nationale des Producteurs de Coton du Burkina et Helvetas visait à  lancer officiellement le programme au Burkina Faso et surtout à  présenter les résultats de la première campagne de mise en œuvre.
Sont venus de Ouagadougou, le Secrétaire Permanent du Suivi de la Filière Coton libéralisée, Monsieur YAMEOGO Wilfried, le Chargé du programme agriculture à  la délégation de la Commission Européenne du Burkina Faso, le Président de l’UNPC B, le Directeur de Helvetas Burkina, des représentants des sociétés cotonnières Faso Coton, SOCOMA de la Fédération des caisses populaires du Burkina, du CEAS, de Certisys, de Flo Iv, de Burkinature et de Graine de Baobab et les élus et cadres de l’UNPC B et de Helvetas.
Avant l’ouverture officielle de la journée les participants se sont rendus à  Ouada, un village du département de Bané pour visiter un champ modèle.
Ce champ de coton biologique d’un hectare appartient à  NOGHO Boureima, un producteur du village.
M NOGHO n’avait jamais produit du coton biologique avant cette campagne. Grà¢ce aux indications des agents techniques du programme, il a creusé des fosses fumières et a utiliser la fumure organique produite pour nourrir son champ. A la période des attaques parasitaires, il a subdivisé son champ en trois parcelles. Sur chacune des parcelles, il a appliqué un type de traitement. La première parcelle a été traitée avec l’huile extraite de graines de neems, la seconde avec un mélange d’extrait de graines de neems et d’urine de vache, la troisième avec l’extrait d’une plante de la région communément appelé le kalzanga. Le traitement aux graines de neems semble lui avoir apporté le plus de satisfaction.
Il espère faire de bonnes récoltes et vu les premiers résultats. Il appliquera avec plaisir les techniques agricoles que prà´nent les agents du programme « Amélioration de la fertilité des sols dans les exploitations biologiques de la zone cotonnière du Burkina Faso ».
La journée à  été officiellement lancée au retour de la visite de champ.
Trois allocutions ont marquée la cérémonie de lancement.
Monsieur BALBONNE Pawendtoré, Président de l’Union Provinciale des Producteurs de Coton du Boulgou, a exprimé la joie des producteurs de coton du Boulgou d’accueillir la manifestation marquant le lancement officielle du programme « Amélioration de la fertilité des sols dans les exploitations biologiques de la zone cotonnière du Burkina Faso », un programme qui, de son avis, vient à  point nommé les appuyer dans la recherche de solutions contre la dégradation des terres. Il a salué et exprimé des bénédictions aux autorités présentes aux partenaires et participants venus de Bobo et de Ouaga qui ont privilégié la cérémonie des producteurs à  d’autres manifestations non moins importantes.
A la suite du représentant des producteurs de coton du Boulgou, le Président de l’Union Nationale des Producteurs de Coton du Burkina, Monsieur TRAORE François a réitéré ses remerciements au public.il s’est dit heureux que les partenaires de l’UNPC B aient pu visiter le champ d’un producteur, s’entretenir avec lui avant la cérémonie de lancement. Ce contacte avec le terrain contribuera à  enrichir les discours et les entretiens dans la salle.
Le Chargé du programme agriculture à  la délégation de la Commission Européenne du Burkina Faso, Monsieur Chantry a précisé que l’Union Européenne intervient avec une enveloppe de 1000 000 ‚¬ dans ce programme.
Dans son discours d’ouverture, le Haut Commissaire de la Province du Boulgou, Monsieur BICABA Pierre a précisé que la province du Boulgou est classé 2ème dans la zone de Faso Coton en terme de superficie. Plus de 500 producteurs ont adhéré au programme en début de campagne. Ils travaillent sur 188 hectares de terres et vu les premiers résultats, il n’y a pas de doute que le coton biologique a un avenir certain dans le Boulgou. Avant de déclarer l’ouverture de la journée, il a remercié l’Union Européenne et les autres partenaires de l’UNPC B pour leur appui au développement du monde rural.
A la reprise des travaux le Chef de Service Agro économie de l’UNPC B, YARA Athanase a présenté le programme « Amélioration de la fertilité des sols dans les exploitations biologiques de la zone cotonnière du Burkina Faso ».
Ce programme vise L’initiative vise à  améliorer de manière significative la sécurité alimentaire de 5’000 familles (soit environ 55’000 personnes) de la zone cotonnière du Burkina Faso par la commercialisation des produits certifiés biologiques grà¢ce à  l’amélioration de la fertilité des sols due au développement des techniques d’aménagement, de fertilisation et au renforcement des capacités des producteurs.
Il est d’une durée de 48 mois, soit 4 ans à  compter de janvier 2008.
Le coût total du programme est estimé à  1 156 845,48 EUR, dont 87,03% est pris en charge par le programme EUROPEAid/125-340/L/ACT/BF DE L’Union Européenne.
ICCO et Helvetas sont des partenaires associés, l’UNPC B est chargé de sa mise en œuvre.

Rose SOMDA