CONTACT

Union Nationale des Producteur de coton du Burkina ( UNPCB)

0 2 B.P. 1677 Bobo-Dioulasso 02 Tél. : (226) 20 97-33-10 – Fax : 20 97 20-59

E-mail: unpcb@fasonet.bf-

Site Web : www.unpcb.org

PERSPECTIVES/DÉFIS À RELEVER

-Amélioration productivité/Rdt au champ,

-Augmentation de la production cotonnière

-Amélioration /Renforcement du Conseil de gestion financière aux OPC ,

-Alimentation/opérationnalisation de la base de données OPC

-Mise en œuvre du plan quinquennal 2014/18

-Autonomisation du Programme Coton Bio-eq.

-Mise en place d’une politique de financement pérenne du fonctionnement de l’UNPCB.

-La fonction de défense des intérêts des membres

 -La fonction économique 

-La fonction appui conseil

Le Conseil en Gestion Financière (COGES),

L’alphabétisation fonctionnelle à travers le  Programme d’Alphabétisation et de gestion des  Exploitations Agricoles (PAGEA)

Le Conseil à l’Exploitation Familiale (CEF),

La Promotion du coton biologique-équitable

Formateurs endogènes: 28 formateurs provinciaux + 3 formateurs nationaux

Participation à la gestion de la filière coton…

Au niveau National (AICB, AFdL, AFICB)

Producteurs de coton (UNPCB) = SC (APROCOB)

Association Interprofessionnelle du coton du Burkina (AICB) = instance de gestion intégrée de la filière coton du Burkina. Crée depuis 2006.

Association Fonds de lissage (AFdL), instance chargée de la gestion du fonds de lissage adossé au mécanisme de fixation de prix d’achat du coton au producteur en vigueur au Burkina.

Association fonds intrants coton du Burkina (AFICB): Objectif exclusif d’assurer la gestion d’un fonds pour le financement de l’achat des intrants de la filière coton.

Au niveau international:

Membre Fondateur de APROCA: 22 Décembre 2004, 15 pays membres.

Membre de l’initiative sectorielle en faveur du coton (C4: Benin, Mali, Burkina et Tchad): lancée en 2003 par ces 4 pays pour défendre leurs producteurs de coton, à mieux tirer profit des fruits de leur labeur face aux subventions accordées à leurs homologues du Nord.

 

Les organes statutaires de l’UNPCB sont au nombre de quatre (4) :

-l’Assemblée Générale (A.G.) : organe suprême de décision de l’UNPCB . composée des 3 représentants de chacune des 28 Unions provinciales ;

-le Conseil d’Administration (C.A.)  l’organe exécutif de l’UNPCB , composé de 12 membres élus par l’Assemblée Générale. Les membres ont un statut d’administrateurs ;

-le Conseil de Surveillance (C.S.)  organe de contrôle interne permanent de l’UNPCB , composé de 5 membres élus par l’Assemblée Générale ;

Equipe Technique pluridisciplinaire

190 agents permanents:

*Siège : 35 agents dont 20 Administration,

*2 antennes (Fada et Ouaga) : 6 agents

*Terrain : 151 agents dont

-Dispositif du Programme coton bio : 52 dont (35 agents techniques coton biologiques, 6 Chefs de zone, 3 gestionnaires de ferme, 3 gestionnaires adjoint de ferme, 5 gardiens)37 Agents

-Dispositif du Conseil de gestion financière aux OP : 99 dont 16 Inspecteur de Gestion et 83 conseillers en gestion financières aux OPC.

Les profils des agents : des Ingénieurs agronomes, des sociologies, des économistes, comptables, Spécialiste en Gestion ressources humaines,  Spécialiste en passation de marché, Spécialiste en communication et relations publiques, secetaires, des Techniciens supérieurs d’agriculture, personnel d’appui, etc…

 

Les Missions :

*Représenter les producteurs de coton auprès des autres acteurs de la filière et partout que de besoin

*Participer à la cogestion de la filière et promouvoir la culture du coton et les cultures vivrières qui y sont associées ;

Les Valeurs :  La conviction que l’agriculture burkinabé peut devenir un vrai métier et que l’Unité, la solidarité et la responsabilité permettent aux producteurs d’assurer eux-mêmes le développement de leur agriculture.

 

« Des producteurs de coton du Burkina Faso professionnalisés assurant leur sécurité alimentaire et l’amélioration de leurs revenus à travers des systèmes de production performants, durables, sécurisés et résilients, regroupés au sein d’une union de sociétés coopératives capable de défendre leurs intérêts au niveau de la filière et aux niveaux national, régional et international »

L’Union Nationale des Producteurs de Coton du Burkina Faso  (UNPCB) a été créée le 15 avril 1998 par les Unions Provinciales de Producteurs de Coton (UPPC) adhérentes aux statuts. Elle est régie depuis le 28 Février 2017 par l’Acte Uniforme de l’OHADA du 15 Décembre 2010, relatif aux Droit des sociétés Coopératives (AUDSCOOP).

« L’objectif global visé par l’UNPCB est d’améliorer les conditions de vie de l’ensemble des producteurs  de coton du Burkina Faso »

  • 28 UPPC, 177 UDPC, 9023 Scoop-PC , 194 GPCB
  • Plus de 350 000 Exploit. et + de 3 millions de bénéficiaires

Depuis la campagne 2009/10, le Burkina Faso est 1er producteur de coton en Afrique.

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L’Association interprofessionnelle du coton du Burkina (AICB) qui regroupe l’Association professionnelle des sociétés cotonnières du Burkina (APROCOB) et l’Union nationale des producteurs de coton du Burkina (UNPCB) a livré ce 22 avril 2016 les conclusions de son assemblée générale ordinaire tenue le 20 avril 2016. Le bilan fait état d’un manque à gagner de 50 milliards de F CFA tributaire au coton OGM. D’où la nécessité d’abandonner « temporairement » ce coton pour le conventionnel.

Le bilan dressé par l’AICB révèle que la campagne 2015/2016 s’est passée dans un contexte socio-économique meilleur à celui de 2014/2015. Primo, une hausse du prix d’achat plancher du coton graine a été enregistrée : le prix est passé de 225 F CFA à 235 F CFA le kg de premier choix. Secundo, il y a eu le maintien des prix de cession des intrants agricoles aux producteurs, quasiment au même niveau que ceux de la précédente campagne.

Toutefois, on note des contreperformances dues à la pluviométrie de 2015 « difficile, mal répartie dans le temps et dans l’espace », indique Georges Yaméogo, Secrétaire général de l’AICB. C’est alors que selon les dernières estimations, « le niveau de la production de la campagne 2015/2016 s’établira aux environs de 581 000 tonnes de coton graine pour l’ensemble des trois zones cotonnières du pays (SOFITEX, FASO COTON, SOCOMA), contre 707 000 tonnes la campagne écoulée, soit un recul de 18%», a-t-il déploré.

Le passage au coton OGM n’a pas aussi été sans inconvénients. Outre la perte du « Label Coton Burkina », la perte de la prime qualité, le Burkina Faso a aussi connu une mauvaise valorisation de son coton en raison de la fibre qui devenait plus courte. La perte globale est sans appel : un manque à gagner de l’ordre de 50 milliards de F CFA.

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Et auprès de la firme Monsanto, détentrice de la technologie OGM, les cotonculteurs réclament des indemnisations. Selon le Directeur général de la SOFITEX, les négociations se poursuivent : « Les négociations avec la société Monsanto restent ouvertes. Nous avons, coté burkinabè, enregistré une réaction de Monsanto qui n’a pas été jugé satisfaisante. Donc nous avons fait une contre-proposition et Monsanto est en train de travailler sur la contre-proposition et elle nous a promis de nous revenir autour du 25 (avril 2016, NDLR) ».

Prenant donc conscience du risque couru, l’AICB opte pour le « tout conventionnel ». Mais ce n’est « ni un abandon définitif du coton OGM, ni une rupture de la collaboration entre l’AICB et Monsanto dont la technologie Bt n’a jamais été remise en cause par la filière cotonnière quant à l’efficacité du gène Bt pour la lutte contre les principaux insectes ravageurs, cibles du cotonnier », a souligné le Secrétaire général de l’AICB.

Pour ce qui est des projections de cultures pour cette campagne 2016/2017, une hausse est espérée par rapport à la campagne précédente. Tenant compte des intentions des sociétés cotonnières, l’AICB a fixé un objectif global de production de 700 000 tonnes de coton graine.

Issouf NASSA

Burkina24

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La Société burkinabè des fibres textiles (SOFITEX) a organisé la 2e édition de la nuit du coton, le samedi 20 juin 2015 à Bobo-Dioulasso. Les meilleurs producteurs de coton en termes de rendement, de quantité ont été récompensés.

Le concours des meilleurs producteurs de coton et groupement des producteurs de coton (GPC) a eu lieu le samedi 20 juin 2015 à Bobo-Dioulasso. 167 471 producteurs individuels et 7 016 GPC y ont pris part.

Au total, 70 candidats ont été retenus dont 10 par région, plus 3 prix spéciaux pour les deux meilleures productrices et le meilleur GPC féminin. Fakôrô Koné de la région cotonnière de N’Dorolà avec ses 154 tonnes de coton graine a été l’heureux premier de cette 2e édition.

Le GPC Bokari de la région cotonnière de Houndé vient à la tête des meilleurs Groupements avec un rendement de 1407 kg/ha effectué sur une superficie de 1071 ha.

Le Président du Faso, Michel Kafando, a affirmé que la nuit a été une occasion de récompenser tous les cotonculteurs qui ont mis le cœur à la tâche.

Ce tracteur récompense Fakoro Koné pour ses efforts

Ce tracteur récompense Fakoro Koné pour ses efforts

« La soirée c’est pour les inciter à produire et à faire comme ceux-là qui ont été primés », a dit Michel Kafando. Il a invité ceux qui n’ont pas été primés à suivre leur exemple, le but étant in fine de booster la production du coton burkinabè.

Il a aussi a rendu hommage aux producteurs et leur a promis sa disponibilité à les écouter et à les accompagner car le coton constitue le socle économique du Burkina Faso.

Par ailleurs, le directeur général de la SOFITEX, Bernard Zougouri, a adressé ses félicitations aux meilleurs cotonculteurs  et à l’ensemble des acteurs de la filière qui ont permis au Burkina Faso d’être à la première place dans le classement des pays producteurs de coton.

Quant au Président du conseil de gestion de l’UNPCB, Karim Traoré il a rappelé la détermination des producteurs à produire 800 000 tonnes de coton graine en fin de saison agricole 2015/2016. Il a soumis au chef de l’Etat, la doléance d’exonération de l’importation des tracteurs des frais de douane pour augmenter leur rendement.

Au cours de la Nuit du coton, 10 producteurs de coton ont été décorés Chevalier de l’ordre du mérite du développement rural avec agrafe agriculture et 270 bouteilles d’oxygène ont été offertes au Centre hospitalier universitaire Souro Sanou (CHUSS) de Bobo-Dioulasso au nom de la SOFITEX.

Sidiki TRAORE

Correspondant Burkina 24 à Bobo-Dioulasso