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Le Conseil d’Administration de l’UNPCB se prête à son exercice annuel de transparence

Réuni  au siège de l’UNPCB le jeudi 26 Août 2021 et   sous la présidence de Sayouba SAWADOGO Secrétaire Général représentant M. le Gouverneur de la Région des Hauts-Bassins, le conseil d’administration de l’UNPCB a tenue son Assemblée Générale Ordinaire (AGO) conformément aux dispositifs de l’Acte Uniforme de l’OHADA qui régit les sociétés coopératives.
Venus de différents horizons, Présidents Provinciaux et partenaires techniques et financiers ont répondu présents à ce cadre annuel d’échange au cours duquel le Conseil d’Administration de l’UNPCB a présenté non seulement les pépites de ses activités courant l’année écoulée tant sur le plan technique que financier mais aussi les bas morceaux. En dépit des contraintes liées à la situation sécuritaire et le déficit budgétaire, des motifs de satisfaction ont tout de même été relevés par le Coordonnateur de l’UNPCB Kalo MILLOGO qui n’a pas manqué d’ailleurs de souligner que l’UNPCB s’inscrit dans une démarche de recherche de ressource pérenne; toute chose qui lui permettra de mener à bien ses activités à venir.
Le programme technique et budgétaire des activités de l’année 2021 a également été présenté et adopté par ovation.
La question de la décélération de la production cotonnière depuis ces dernières années a été l’objet de discussions. Les causes sont liées selon Yacouba KOURA, 1er vice-président de l’UNPCB à la situation sécuritaire, l’exploitation minière de plus en plus croissante, la baisse des rendements dans les champs, l’impact négatif des crises qu’ont connus l’UNPCB, la pluviométrie…
Ainsi en dépit des différentes actions entreprises de part et d’autre , le Burkina peine à retrouver sa place d’antan de 1er pays producteur de coton dans la sous région. Cependant le président de l’UNPCB Bambou BIHOUN reste optimiste quant au rehaussement de le production.
Présents auprès des membres du conseil d’administration en cours d’exercice, les anciens présidents de la faîtière François TRAORE et Karim TRAORE ont affirmé de leur disponibilité à accompagner toujours la filière en général et l’UNPCB en particulier.
Dans une vision et dynamique Commune tous se sont engagés à travailler de sorte à donner un souffle nouveau à la filière.

Immersion dans les champs de coton des premiers responsables de l’UNPCB: les leaders donnent l’ exemple par l’action

C’est sous une pluie tant attendue par les producteurs de Safané, que le vendredi 06 août une équipe composée de la Chargée à la communication de l’UNPCB et du Coordonnateur du réseau africain des journalistes et communicateurs de la filière coton s’est rendue dans le champ de KOTE Zohe Drissa, 2ème vice président  de l’UNPCB; un champ au stade floraison.
C’est à Bona, un village situé dans la région cotonnière de Dédougou à 14 Km de Safané que ce passionné de la terre a emblavé 80 hectares pour la culture du coton pour cette campagne 2021-2022.
La période de semis s’étend du 03 juin au 02 juillet nonobstant quelques difficultés liées à la mauvaise répartition des pluies dans le temps et dans l’espace occasionnant de ce fait des resemis.
Les problèmes liés au manque de fertilisants et de semences ont « par la grâce de Dieu été résolu à temps. », nous rassure M.KOTE.
Quant à la question liée à la non-disponibilité des engrains décriée par nombre de producteurs dans la région cotonnière de Dédougou, le 2ème vice-président déplore la situation et confie que l’UNPCB a entreprise des démarches dans ce sens ; la raison principale de cette carence constatée étant due à la pandémie du covid-19. Cependant il reste optimiste que cela n’aura pas un impact négatif conséquent sur l’atteinte de l’objectif national fixé à 600.000 tonnes.
Monsieur KOTE espère un rendement de 02 tonnes à l’hectare : « de 85 hectares la campagne écoulée, avec un rendement de 1tonne500 à l’hectare, j’ai emblavé 80 hectares cette campagne car je veux consacrer mes efforts à l’optimisation du rendement » affirme t-il.
Le président de l’Union Départementale de Safané, SERE Abdoulaye mentionne comme difficulté majeure rencontrée dans son département en sus de la pluviométrie, l’octroi tardif des intrants à certains producteurs. Mais dans l’ensemble, tous restent confiants que si la pluviométrie est clémente, la campagne cotonnière sera fructueuse.

Le Président de l’UNPCB donne l’exemple par l’action: environ 200hectares emblavés pour la culture de l’or blanc du Faso

Né en 1969 dans la province du Tuy, Bambou BIHOUN exerce avec passion depuis environ 40 ans le métier d’agriculteur ; un métier qu’il a appris à aimer en voyant son père le pratiquer.
Élu président du Conseil d’Administration de l’UNPCB en 2017, cet amoureux du coton de concert avec ses pairs du conseil d’administration et de son équipe technique, travaille à renforcer d’une part la cohésion des producteurs entre eux et d’autre part entre la faîtière et les différents acteurs de la filière.
Il s’est aussi donné pour mission de promouvoir véritablement la culture du coton en donnant l’exemple. Ainsi d’années en années, les superficies dédiées à sa production ne cesse d’accroître.
Allée à sa rencontre ce samedi 07 Août, c’est un champ d’environ 200 hectares avec une excellente physionomie que l’équipe composée de la chargée de communication de l’UNPCB et du Coordonnateur du réseau africain des journalistes et communicateurs de la filière coton a découvert.
Débutés le 01 juin , ses semis ont pris fin en juillet en dépit des aléas climatiques se traduisant par une mauvaise répartition des pluies et l’octroi tardif des engrais.
Grand producteur de coton, il est aussi grand producteur de céréales.
Porte-parole des producteurs, le président a confié à nos micros avoir reçu les plaintes de ces derniers liés au manque d’engrais dans certaines localités. Des démarches ont été donc été entreprises auprès de la SOFITEX et le problème résout dans la majorité des cas.
Les interpellations ont aussi porté sur l’état des voies de certaines zones retardant le ramassage du coton et le Président espère que cette année le problème ne se posera pas.
Il n’ a pas manqué d’inviter les producteurs à plus d’abnégation dans le travail afin de relever le défi d’une réelle relance de la production Cotonnière: <<un adage de chez nous dit que si on te lave ton dos il faut laver ton visage. Au regard du grand accompagnement de l’État se traduisant par l’apurement des impayés, l’augmentation du prix d’achat du coton graine, et la subvention du prix des intrants …, j’appelle l’ensemble des producteurs à travailler sans pause et sans trêve pour tenir haut le flambeau de l’or blanc>> dixit Bambou BIHOUN pour clore ses propos.

Immatriculation de Sociétés Coopératives des Producteurs de Coton du Burkina: échanges en vue de trouver des solutions aux difficultés rencontrées!

Réunis hier 22 juillet 2021 au sein de l’UNPCB, Conseil d’Administration de l’UNPCB, techniciens et partenaires techniques ( Secrétariat Permanent de la Filière Coton Libéralisée, AICB, DGFOMR et Sociétés Cotonnières) ont échangé sur l’état d’avancement des immatriculations des sociétés coopératives des producteurs de coton (SCOOPS-PC) qui sont à ce jour au nombre de 9.484.

Selon le Chef de Service Formation et Appui aux OPC Mady ZONGO, au 30 juin 2021, le taux d’immatriculation des sociétés coopératives s’élevait à 27%.
Un taux jugé insatisfaisant par l’ensemble des participants. Beaucoup de facteurs expliquent par ailleurs cette contre-performance au nombre desquels les difficultés liées à l’obtention des relevés bancaires et à l’établissement des casiers judiciaires, des incompréhensions dans les démarches entre producteurs et autorités administratives…
À la lumière des échanges, des pistes de solutions à court, moyen et long termes ont été dégagées pour favoriser une uniformisation rapide des SCOOPS-PC à l’acte uniforme OHADA.
L’ établissement d’un référentiel d’immatriculation et des plaidoyers auprès des hauts commissaires des différentes localités sont quelques points des recommandations formulées.
Tous espèrent un rehaussement du taux d’immatriculation d’ici les élections à venir et l’engagement est pris de part et d’autre pour atteindre des résultats satisfaisants!

Rencontre de restitution de l’étude commanditée par le Ministère de l’Industrie du Commerce et de l’Artisanat sur le nouveau modèle économique de la filière coton au Burkina: les acteurs réunis ce jour à Ouagadougou

Aujourd’hui 11 juin 2021, une délégation de la Présidence du Faso, l’UNPCB, les sociétés cotonnières, les institutions financières, les agents de la Recherche ainsi que les filateurs et tisseurs… se sont réunis pour examiner et apporter des amendements au document produit sur instruction du MICA et portant sur l’élaboration d’un nouveau modèle économique de la filière coton au Burkina.
Des travaux en amont impliquant tous les acteurs avaient déjà  été effectués. L’ adoption et la mise en œuvre de ce nouveau modèle économique pourrait contribuer fortement à la pérennisation de la filière coton Burkinabé.

51 ème foras de début de la campagne cotonnière 2021-2022

 

Les foras de cette année se déroulent dans un contexte de crise sanitaire marqué par la pandémie du COVID-19. Qu’à cela ne tienne, des mesures sont prises et, depuis plus de trois (03) jours et ce, durant deux semaines, des équipes constituées des agents des sociétés cotonnières, des membres du Conseil d’Administration de l’UNPCB et de ses techniciens déploient sur le terrain à la rencontre des producteurs à la base.
Pour chaque lieu de regroupement, les résultats des SCOOPs-PC réunies, en termes de superficies de production en kilogramme, de rendements, de crédits et de ratios d’endettement sont présentés. Les facteurs explicatifs des performances ou contre-performances sont également identifiés et varient d’une localité à une autre.
Les difficultés rencontrées lors de la collecte du coton graine et les plans d’actions pour la campagne 2021-2022 sont inscrits à l’ordre du jour.
Véritable cadre d’échanges permettant de faire le point de la campagne écoulée et les perspectives pour le campagne qui s’installe, les foras sont salués par les producteurs.
Ils apprécient fortement les prix d’achats de coton graine et de cession des intrants et saluent l’UNPCB, l’ État et les sociétés cotonnières pour les efforts sans cesse renouvelé en faveur de la production cotonnière.

Atelier bilan des activités du programme coton biologique 2020-2021 : Les meilleurs agents terrain récompensés

Cadre par excellence pour faire le bilan des acquis, déceler les causes des contreperformances et établir une feuille de route commune et efficiente pour atteindre de meilleurs résultats la campagne à venir, le traditionnel atelier bilan annuel du programme coton biologique a eu lieu le 02 juin 2021 au sein de l’UNPCB. Il a connu la participation effective des partenaires techniques de l’UNPCB (Le Secrétaire Permanant de la filière coton libéralisé, le Directeur de SECOBIO, le Secrétaire Exécutif de l’AICB, le représentant du chef de programme coton), des membres du Conseil d’Administration de l’UNPCB, du Coordonnateur de l’UNPCB, des chefs de départements et de services, des agents techniques biologiques et des délégués des zones de productions biologiques. Les présentations portant sur les réalisations courant la campagne 2020-2021, la stratégie d’accroissement de la production de coton biologique (stratégie de gestion des fermes, plan d’extension des zones de production de coton biologique , subvention des intrants bio…), la fixation des objectifs de production du coton biologique pour la campagne 2021-2022 ainsi que la situation actuelle de la campagne agricole par zone de productions (les superficies, le nombre de producteurs inscrits…) ont été faites par le Service Agroéconomie de l’UNPCB. A l’issu des différentes présentations, les techniciens-terrains présents de même que les producteurs et productrices des différentes zones ont, à travers des suggestions pertinentes contribués à enrichir le plan d’actions qui sera mis en œuvre pour une véritable promotion de la culture du coton biologique. L’ objectif en termes de production visé pour cette campagne qui s’installe est de 2507 tonnes de coton graine.
Au cours de l’atelier, des agents terrain qui se sont distingués courant la campagne écoulée par leurs performances exceptionnelles dans l’appui-conseil aux producteurs de coton biologique, ont été récompensés par le Conseil d’Administration. Ils sont au total sept(07) agents dont une fille. C’est à Monsieur Seydou COULIBALY, Agent Technique Biologique de l’UNPCB dans la zone de Nayala, qu’est revenue la première place en termes de production et de rendement. Il a accompagné avec rigueur pour la campagne 2020-2021, 735 producteurs avec une production de 113.210 Kg et un rendement de 552 Kg/Ha.
Les récipiendaires se sont dit être très heureux de cette initiative qui ne peut que les galvaniser et les pousser à donner davantage le meilleur d’eux-mêmes.
Avec la subvention des intrants biologiques par l’Etat, l’expansion des zones de productions et le fort engagement du Conseil d’Administration de l’UNPCB, des techniciens et des producteurs, les dés sont lancés pour révéler de nouveaux challenges.

Campagne cotonnière 2020-2021 : L’UNPCB tient un atelier interne de réflexion sur la stratégie d’accroissement de la production du coton biologique.

Avec la présence effective du Directeur Général de l’usine d’égrenage du coton biologique ( SECOBIO)  M. Bernard ZOUGOURY, la représentante de M. le Secrétaire Permanant de la Filière Coton Libéralisée , Madame Lucie TRAORE ; le Conseil d’Administration de l’UNPCB, le Coordonnateur,  le Service Agroéconomie et le Dispositif Terrain du Coton Biologique de l’UNPCB, se sont réuni le lundi 18 janvier 2021 au siège de l’UNPCB pour  tenir un atelier visant   à analyser les performances du programme coton biologique afin de donner une nouvelle impulsion dans la perspective d’une rentabilité et d’une durabilité du système de production, gage d’une autonomisation de la sous filière coton biologique.

Depuis 2004, l’Union Nationale des sociétés coopératives des Producteurs de Coton du Burkina (UNPCB) conduit un programme de promotion de la culture de coton biologique et équitable et filières associées avec l’accompagnement successif des partenaires techniques et financiers. Les résultats atteints au fil des ans depuis le début du programme coton bio-équitable ont évolué en dents de scie. L’effectif des producteurs a beaucoup accru , passant de 72 producteurs, dont 21% de femmes, en 2004 à 8 231 producteurs, dont 57% de femmes, en 2020. Quant aux superficies emblavées, elles sont passées de 29 ha à 4035 ha entre 2004 et 2020 pour une production de coton graine de 12 tonnes à 1500 tonnes comme prévision pour 2020, avec un pic de plus de 2 600 tonnes en 2014-2015. Cependant, il sied de  noter que depuis la campagne agricole 2014-2015, la production du coton biologique connaît une chute considérable chaque année. Pendant que le nombre de producteurs augmente, les superficies quant à elles diminuent d’années en années.

Les raisons  de cette contreperformance susceptible d’entacher les objectifs du programme qui enregistre l’appui de l’Etat et des partenaires, matérialisé par la construction de l’usine d’égrenage (SECOBIO) dédiée au coton biologique, ont été donc passées en revue au cours de cet atelier. Des présentations et échanges des acteurs réunis, il ressort que les causes  de la baisse de la production du coton biologique sont de natures diverses parmi lesquelles on peut citer l’instabilité sécuritaire dans certaines zones  notamment à l’Est, contraignant certains producteurs à l’abandon des champs, la mauvaise répartition des pluies dans le temps et dans l’espace, l’appauvrissement des sols, l’installation tardive des campagnes, l’insuffisance de formation de certains agents. Afin d’améliorer davantage les performances, la rentabilité et la durabilité des systèmes de production, des recommandations ont été faites par les uns et les autres. Il s’agit essentiellement d’envisager la  prospection  de nouvelles localités pour la relance de la production avec l’accord des sociétés cotonnières, d’élaborer et mettre en œuvre  à tous les niveaux (SCOOP-PCB), département, province), des stratégies internes pour accroître la production dans les localités respectives ,mettre un accent particulier sur la fonctionnalité et l’organisation des SCOOP-PCB (gestion administrative et financière),  mener une campagne de sensibilisation ou fora pour booster la production au niveau des anciennes zones et futures zones d’extension, accroître les rendements à 500 kg/ha en mettant un accent particulier sur la gestion de la fertilité des sols à travers le compostage et l’utilisation efficiente de la fumure industrielle biologique, impliquer fortement le Conseil d’Administration et les élus locaux dans la promotion du coton biologique dans leurs localités,  intensifier la production afin de valoriser les parcelles de coton bio et appliquer les BPA (écimage, engrais organique).

Un accent particulier a également été  mis au cours des échanges sur la gestion des fermes semencières de l’UNPCB. En effet, malgré les énormes investissements dans les fermes, elles peinent à offrir des perspectives porteuses pour réussir le but qui est, de produire des semences en  qualité et en quantité pour satisfaire les besoins du programme coton biologique. D’où la nécessité de repenser un mode de gestion et d’exploitation pour les fermes. Athanase YARA, chef de service agroéconomie, de concert avec ses collaborateurs, a soumis à la validation du Conseil D’administration une nouvelle stratégie de gestion des fermes axée sur une réorganisation des fermiers, une actualisation de leurs  fiches de postes et leur suivi rigoureux. Ladite stratégie propose aussi l’application des sanctions positives et négatives, l’augmentation du nombre de ratio d’encadrement à une moyenne de 200 à 250 producteurs, la sensibilisation et l’accompagnement des producteurs à produire dans les fermes…

Une fois adoptée, sa mise en œuvre se fera avec rigueur de sorte à ce que chaque agent puisse donner le meilleur de lui-même. Le président de l’UNPCB Bambou BIHOUN, tout comme les autres membres du Conseil d’Administration, a apprécié positivement l’initiative de l’élaboration de cette stratégie et promet de planifier  plutôt possible un cadre d’échange pour sa validation.

Une journée de travail très enrichissante en croire les dires des participants, qui donnera sans nul doute un nouveau souffle à la sous filière coton biologique. Bernard ZOUGOURY, le Directeur Général de SECOBIO a salué à sa juste valeur la tenue de l’activité tout en remerciant l’UNPCB pour l’invitation. Il dit être disposé à accompagner l’UNPCB dans la mise en œuvre des différentes recommandations pour l’atteinte des objectifs communs.  Madame Lucie TRAORE, représentant M. le Secrétaire Permanant de la Filière Coton Libéralisé a, elle aussi, abondé dans le même sens.  Le Coordonnateur de l’UNPCB Kalo MILLOGO, pour sa part, reste convaincu que cet atelier portera ses fruits avec une implication réelle de tous. C’est aux alentours de 17heures qu’a pris fin la séance de travail sous une note de satisfaction partagée.

Campagne agricole de saison sèche 2020-2021: la commune de Bama dans la province du Houet, a accueilli le lancement officiel ce jeudi 26 Novembre 2020

Le président de l’UNPCB Bambou BIHOUN et son coordonnateur Kalo MILLOGO, ont assisté aux côtés du Ministre de l’Agriculture et des Aménagements Hydro-agricole Salifou OUEDRAOGO, du Ministre de l’Environnement, de l’Economie verte et du Changement climatique Nestor Batio BASSIERE et d’éminentes personnalités, à la cérémonie de lancement officiel de la campagne agricole de saison sèche 2020-2021.
Placé sous le thème « contribution de la riziculture de saison sèche à la réalisation de l’initiative : produire un million de tonnes de riz paddy d’ici 2021 », cette cérémonie a été une occasion pour le Ministre de l’Agriculture de féliciter l’ensemble des acteurs du monde rural pour les efforts consentis chaque campagne. Il a aussi appelé à la mobilisation générale de tous les producteurs en particulier les acteurs de la chaine de valeur du riz en vue de booster la production dans son ensemble et particulièrement celle du riz. Les objectifs de production de cette campagne sont : 131 520 tonnes de céréales dont 124 003 tonnes de riz et 7518 tonnes de maïs ; 1 492 987 tonnes de cultures maraichères dont 599 486 tonnes d’oignons bulbes et 328 532 de tomates, 995 963 tonnes de produits fruitiers dont 380 812 tonnes de mangue , 303 432 tonnes d’anacardes et 203 237 de bananes.
Pour accompagner les producteurs dans l’atteinte de ces objectifs, le gouvernement Burkinabé selon le Ministre de l’Agriculture et des Aménagements Hydro-agricoles , s’engage à leur apporter 3 388 tonnes de semence de riz irrigué, 384,9 Kg de semences maraichères, 205 fermes modèles d’exploitation agricole , 250 kits d’irrigation goutte à goutte, 107 motopompes, 68 forages équipés de pompes solaires immergées et 144 puits maraichers.

Remise symbolise de tracteur par le Ministre de l’Agriculteur et des Aménagements Hydro-agricoles (à droite)

La remise d’engrais, de motos pompes, de charrettes, d’arrosoirs et de tracteurs subventionnés a précédé l’ouverture des vannes par les deux ministres, l’acte symbolique de lancement de la campagne agricole de saison sèche mettant ainsi fin à la cérémonie.