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Campagne cotonnière 2011/2012 les retards de pluie donnent des inquiétudes*

Le bilan cotonnier sera moins tendu en 2011-2012, d’o๠la baisse des prix en Afrique de l’Ouest, les pluies se font attendre, ce qui risque de contrarier l’enthousiasme des cotonculteurs.


La prochaine saison cotonnière sera plus confortable en production que celle qui s’achève. Les prix ont d’ailleurs déjà  pris en compte cette évolution : ils baissent mais il n’y a pas de risque qu’ils s’effondrent !
Les prix record du coton au cours de la campagne qui s’achève ont motivé les agriculteurs à  se tourner massivement vers cette culture dans le monde entier. Rien qu’aux Aux Etats-Unis, c’est 20% de surfaces supplémentaires qui ont été plantées, en tout 5,5 millions d’hectares. Au niveau mondial, la production devrait augmenter de plus de 10% entre octobre 2011 et septembre 2012, selon le Comité consultatif international du coton (ICAC), pour atteindre 27,4 millions de tonnes.

La demande mondiale, elle, ne devrait augmenter que de 3% à  25 millions de tonnes. Les usines textiles se sont détournées du coton depuis quelques mois car celui-ci était devenu inaccessible et certaines filatures ne se sont pas relevées de leurs problèmes de trésorerie. Pourtant, la demande asiatique soutiendra le marché : la Chine, qui n’a plus une balle de coton en stock, devrait augmenter de 25% ses achats.

L’ICAC pronostique au total un surplus de 2,2 millions tonnes de coton en 2011-2012 contre un tout petit surplus cette année qui n’avait pas suffi à  relever le niveau des stocks mondiaux, au plus bas depuis trente ans. « Nous allons assister à  une lente reconstitution des stocks, confirme un négociant. Mais on risque encore d’avoir de grande surprises sur le niveau de production ». En Inde il fait trop sec, la mousson est en retard.

Pour la màªme raison, aux Etats-Unis, notamment au Texas, les surfaces de coton pluvial ont été abandonnées et celles de coton irrigué auront, on le sait déjà , un rendement en baisse. En Afrique de l’Ouest, enfin, les pluies se font aussi attendre, ce qui risque de contrarier l’enthousiasme des cotonculteurs. C’est bien pourquoi les cours, qui sont redescendus de leur niveau record de mars 2011 (2,15 dollars la livre) à  1,20 dollar la livre aujourd’hui, resteront durablement bien au-dessus des 60 cents de dollars, qui était la moyenne des 10 dernières années.

Par Claire Fages
RFI

* le titre de l’article est de l’administration du site.

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