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L’UNPCB parle de cohésion et de tolérance*

L’organisation fa&agraveîtière des producteurs de coton du Burkina Faso, après une longue mésentente qui a détérioré l’atmosphère en son sein, est allée demander la compréhension et la clémence des cotonculteurs de la région des Cascades le samedi 1er octobre 2011. Paix, solidarité, cohésion (€¦) pour que prospère l’Union, tel était donc le message de Karim Traoré à  ses collègues.


« An nana balimaya la, kana dari yafa la », littéralement traduit « Nous sommes venus en confraternité pour vous demander le pardon ». « Il faut que nous nous pardonnions ouvertement et sincèrement ». Tel est en substance, le message du président de l’Union nationale des producteurs de coton du Burkina (UNPCB), Karim Traoré à  l’égard des producteurs de coton de la région des Cascades. Alors venu de la Léraba et de la Comoé, l’ensemble des représentants des différents groupements de producteurs de coton étaient présent à  cette « rencontre de réconciliation ».

Après des mois de clivages et de dissensions, qui a par conséquent ébranlé certaines résolutions, le président de l’UNPCB a plutà´t mis cette crise sur le compte du manque de dialogue entre producteurs. Aussi, fallait-il s’attendre à  cette crise, qui, bien que nationale était, selon lui, mondiale et qui fait basculer beaucoup de pays africains à  l’instar du nà´tre. Pour lui, c’était un passage obligé pour comprendre au mieux certaines réalités. Mais, fait-il savoir : « La mésentente est finie aujourd’hui et nous devons partir sur de nouvelles bases afin de mériter la confiance des partenaires techniques et financiers ». L’objectif de cette rencontre a donc été de réconcilier les producteurs entre eux et au sein des organisations de producteurs de coton. II a été aussi question de sensibilisation sur le respect de la loi 14.

A cela s’ajoute la culture du respect et de la tolérance dans les régions cotonnières. Sensibilisés et conscientisés sur le bien fondé de ces vertus sociales, les producteurs ont rassuré l’UNPC/B quant à  la fin définitive de cette mésentente. Ce geste jugé humain a été loué à  sa juste valeur par les producteurs. « Personne n’est responsable de cette situation qui a été une des plus déplorables. Nous acceptons votre pardon sans rancune, et nous nous engageons à  produire près de 100 000 tonnes par an les années à  venir », a souligné le prédisent du GPC de la Leraba, EL hadj Tahirou Bamba. S’agissant de la question des intrants, les producteurs se sont suggérés la compréhension, le temps que leur Union puisse lui trouver une solution définitive. Le président Karim Traoré, a proposé l’utilisation massive de la fumure organique « made in Burkina » à  moindre coût, plutà´t que les intrants qui coûtent excessivement chers. Pour l’heure, les deux présidents des Unions provinciales de producteurs de la Comoé et de la Léraba ont pris l’engagement d’àªtre les porte-paroles du message transmis par le président Karim Traoré.

Le message de pardon partagé mutuellement, l’heure est maintenant au travail pour atteindre l’objectif de 60 000 tonnes qu’attend la région des Cascades. Une visite de champ de coton a mis fin à  cette rencontre de réconciliation.

Bassératou KINDO

L’Express du Faso

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